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Arrêtez-vous à notre galerie et faites la découvertes de nouveaux artistes canadiens contemporains ainsi que des oeuvres uniques pour les collectionneurs de maîtres canadiens.

Écrits

" Il appartient à l'art, au premier chef de substituer de nouveaux yeux à nos habituels, de rompre tout ce qui est habituel, de crever toutes les croutes de l'habituel, d'éclater justement la coquille de l'homme social et policé, et de déboucher les passages par où peuvent s'exprimer ses voix intérieures d'homme sauvage." Jean Dubuffet, peintre, Prospectus et tous écrits suivants, 1967

"Je n'étais plus guidé par le souci de rejeter ce qu'on m'avait appris, mais l'obsession de comprendre ce qui m'était donné de voir."  Zao Wouki, peintre

"Tu sais que les beaux fragments ne font rien; l'unité, l'unité, tout est là." Flaubert, écrivain

"Exister, c'est prendre une attitude...une belle de préférence." Gao Xiangjian, peintre et écrivain ( prix Nobel de littérature en 2000)

"Il y a en chacun de nous des calculs que nous nommons espérance" Platon

"If, the artist substitutes for his or her aesthetic judement, be it social, policital or ethical, that person is dead as an artist. No, artist has ever saved the world." Gao Xingjian , abstract painter and writer ( Nobel prize of literature in 2002)

"The whole past is dust, but we are identified with the past, not with the consciousness that is always present."  OSHO, Inde, 1931-1990

Articles et reportages de Doris Blanchet Vasiloff

Armand Tatossian, l'homme qui dessinait des nuages : Voir plus...

Armand Tatossian, New York d’amour et de couleurs : Voir plus...

Berdj Tchakedjian, peindre au couteau... : Voir plus...

Le petit chez les Grands... Maîtres : Voir plus...

Blagodaria : Voir plus...

Marylin Reim ; L’éternel féminin : Voir plus...

Julie Robert, La couleur comme une histoire : Voir plus...

Steve Walker ; Mes mecs à moi : Voir plus...

Les conquêtes de Jorge Dávila : Voir plus...

Obras (œuvres), de Jorge Dávila : Voir plus...

Entre deux mondes, André Michel : Voir plus...

D’eau et de poussière, Monique Crépault : Voir plus...

Arts visuels, Journal de Montréal, Weekend, 24 juillet 2004, Journaliste : Paul Villeneuve. Voir plus...

L’Express d’Outremont, 20 mai 2004, Arts & Spectacles, journaliste, Maxime Labrie. Voir plus...

Journal de Montréal, 23 ocotbre 2004, Arts visuels, journaliste, Paul Villeneuve. Voir plus...

 

Arrêtez-vous à notre galerie et faites la découvertes de nouveaux artistes canadiens contemporains ainsi que des oeuvres uniques pour les collectionneurs de maîtres canadiens.

Architecture, aménagement urbain, design ; Éditorial, Doris Blanchet Vasiloff, revue Parcours, 2003

En hiver, on a parfois l’impression de perdre sa sensibilité à l'environne-ment immédiat des choses et des gens. Mais, ce n'est qu'une impression éphémère, heureusement... Le printemps est bien là ! Sortons de nos cocons, de tous nos cocons ! J’entends par là, tous ces voiles qui couvrent nos yeux et nous empêchent de voir et de goûter la beauté qui nous accom-pagne au quotidien en toute saison. Je pense a l'architecture de nos immeubles, de nos restaurants, de nos cafés, de nos bars, à nos jardins, à nos parcs, à nos rues, au design des objets et du mobilier qui « meublent » nos rues et nos espaces urbains, à 1'histoire ancienne et récente qui teinte ces lieux publics et ces édifices. Depuis quelques années, des millions de dollars sont investis dans de grands projets à Montréal. On pense surtout au Quartier inter-national, au Palais des congrès et à la Cite Multimédia, mais aussi, tout autant sinon plus, au capital humain et créateur, à ces femmes et ces hommes qui par leur talent et leurs qualifications font renaître 1'un des secteurs les plus riches de Montréal, le « Nouveau Vieux Montréal », qui s'harmonise avec le Vieux Port. Se ressourçant dans l'ancien pour faire du nouveau, pour s'ouvrir finalement au monde et sur le monde. C’est à ces bâtisseurs et a leurs réalisations que Parcours Découvertes rend hommage dans ce dossier spécial sur l'architecture, le paysage urbain et le design. Prenez votre temps en parcourant ces quelques pages. Faites-vous plaisir ; lisez-le dans votre baignoire, dans un rond de soleil sur le tapis, sur une chaise longue dans le solarium. Faites-en votre lec-ture de chevet pour vous préparer à une nu-it peuplée de rêves de promenades dans ce Vieux-Montréal qui a fait peau neuve. Ouvrez grand vos yeux et votre esprit à la beauté qui fait dorénavant partie de votre ville. Commençons donc cette visite par l'en-chanteresse et ludique Nature légère - Lipstick Forest en compagnie de Claude Cormier, architecte paysagiste, vedette du Palais des congrès de Montreal. Laissez errer votre regard sur les choses sans les juger, et surtout, regardez ou vous posez les pieds : une personne qui ressem-ble à un architecte ou à un designer a pensé à vous... Rendons-lui hommage lors de ce parcours.
Nous remercions, pour leur participation à ce dossier :

Le Centre Canadien d’Architecture, la Société de développement de Montréal, Tourisme Montréal, le Palais des congrès de Montréal, le Quartier international de Montréal, la Cité Multimédia, Monopo1i, l’Association des architectes paysagistes du Québec, Commerce Design Montréal, le Centre de design de l'Université du Québec à Montréal, le département Design Art de l'Université Concordia, Eco-Reno et le Salon international de design intérieur de Montréal.L’URBAIN AU-DELA DE L’URBANITUDE... texte Doris Blanchet Vasiloff
Rencontres avec des architectes et designers,

Claude Cormier, architecte paysagiste

Claude Cormier, voilà un nom à retenir. En effet, monsieur Cormier est devenu la coqueluche, la vedette de nos médias ces derniers temps, et ce à cause du tout nouveau Palais des congrès de Montréal qui abrite sa fameuse forêt qui fait tant jaser, Nature légère/Lipstick Forest. Le nouveau palais ne laisse personne indifférent ! Je vous invite d’ailleurs à en faire l’expérience vous-même. Entrez dans ce lieu baigné de lumière, changeant selon les heures du jour, qui vous offre une vue colorée sur les bâtiments immédiats du Palais. Laissez cette lumière pénétrer, circulez entre les arbres rose bonbon qui briseront en quelques secondes toute inhibition et tout préjugé à l’égard de cette teinte de l’enfance pourtant si provocante. Le musée d’art moderne de New York ainsi qu’une importante publication de Tokyo, s’intéressent à sa composition architecturale. Cormier séduit. Il est le magicien du paysage. On lui doit également, en collaboration avec le Groupe Cardinal Hardy architectes, la discrète, paisible et charmante place d’Youville, dont les trottoirs sont le fruit d'un véritable travail de courtepointe. Encore une fois, il s'amuse à renouveler notre regard sur les choses. Il repousse les limites traditionnelles dans le domaine du paysage urbain. En vous promenant au Vieux Port de Montréal, vous remarquerez ces poutres d’acier en forme de H, agrémentées d'une petite feuille d'érable rouge. C’est à Cormier et au design industriel de Michel Dallaire qu’on les doit. À quoi peut bien rêver un excentrique comme Claude Cormier ?! « A la forêt suspendue de branches bleues ciel, un bleu 21 juin à midi », s’amuse-t-il à préciser. Ce Blue Sky qu'il prépare pour le siège social de Nissan à Detroit, et à autre forêt, dont les troncs d’arbres seront enrobés de généreuses fleurs rose bonbon, à Lyon en France. Claude Cormier rêve surtout d’exporter la personnalité distincte de Montréal, son côté latin, son pouvoir de création, ici même et de par le vaste monde. Il veut faire parler, oser tout le côté ludique et sensuel de Montréal, comme il l’a fait avec cette forêt rose qui éclaire nos longs hivers et annonce l’éternel retour du printemps.

Michel Dallaire, design industriel

Michel Dallaire est diplômé de l’Institut des arts appliqués de Montréal et de l’École supérieure des arts industriels de Stockholm. II s’est par la suite spécialisé en gestion du design à l’École des Hautes Études Commerciales et en transformation des polymères à l’Institut de génie et des matériaux du Centre national de recherche de Montréal. Des 1967, Michel Dallaire s'affirme comme concepteur indépendant et ouvre son propre bureau. Il est médaillé d'or en 1986 aux Prix d'excellence du Canada et reçoit de nombreuses récompenses prestigieuses ici et à l’étranger, dont l’une des plus hautes distinctions dans Ie domaine : le prix Paul-Émile-Borduas, qui lui est décerné en 1991 par le ministère des Affaires culturelles, pour l’ensemble de son œuvre. Son champ d’activité couvre le design d’objets utilitaires, les produits industriels, le mobilier urbain et le matériel de transport. Michel Dallaire est actuellement conseiller principal pour Air Canada en ce qui a trait au design de tous les produits en cabine pour la flotte d'Amérique du Nord et internationale. Parlons maintenant du mobilier urbain où vous poserez bientôt votre fessier : les bancs publics du QIM (Quartier international de Montréal), juste en face du Palais des congrès. Oui, on doit à cet ingénieux Dallaire ces bancs auxquels il dit avoir porté une attention toute particulière au derrière. De très jolis bancs pourvus de belles formes rondes qui invitent à la détente et à la causerie. Pour Michel Dallaire, tout doit mener au frisson. Il affectionne les formes pures et simples, mais toujours sensuelles. Le design, selon lui, c’est comme une romance : il y a tout l’aspect séduction du regards par la vision proposée, le propos, le tactile, la senteur, le bruit. Comme autre contribution au QIM, ses lampadaires, qui éclaireront la future place Jean-Paul-Riopelle et la place Victoria. Le fût du lampadaire avec éclairage en tandem, une partie éclairant le trottoir, l’autre la rue, illustre merveilleusement sa créativité. Le principe est toujours le même : l’objet utilitaire doit séduire. Dallaire a créé deux modèles de lampadaires, tous deux dotés de plusieurs fonctions puisqu’ils permettent d’y rattacher des accessoires dont son fameux banc de trottoir à deux places ainsi que ses paniers de rues. La mise en lumière est de Gilles Arpin.

Pierre Carrière, design intérieur

Diplômé, de l'Université d'Ottawa en arts visuels et en histoire de l'art, Pierre Carriere touche au monde de la photographie comme archiviste pour les Archives nationales du Québec, devient coordonnateur technique chez les architectes Blouin et associés, et crée, en 1990, MTL3Design, une entreprise qui se spécialise dans l’architecture d’intérieur, le mobilier sur mesure et réaménagement d’intérieur résidentiel et commercial. De 1997 a 1999, il enseigne le design intérieur et la fabrication de mobilier au Collège Inter-Dec, Collège LaSalle). En 2001, il ouvre un commerce de prestige spécialisé dans le design de salles de bain haut de gamme. Le succès continue de lui sourire. Il devient l'un des lauréats du Grand Prix du jury et reçoit le prix Choix du public SAQ au concours Commerce Design Montréal 2002, pour son fameux Blü salon, un spa urbain dans le secteur ouest du Vieux--Montréal dont le design intérieur, tout en nuances, se distingue par la subtilité. Conservant 1'aspect industriel d’origine, Pierre Carrière suggère une ambiance relaxante et chaude marquée par une extrême simplicité. Chaque objet, chaque mobilier, les couleurs, les textures, les formes constituent un paysage intérieur serein. Carrière a su créer dans ces lieux où tout est mouvement incessant et bavardages, une véritable aire de repos. Tout bouge autour de vous, mais vous n’en êtes pas affectés car il y a toujours un vide où se blottir, où se retirer ; ce « vide » fait partie de l’ambiance qu’a su concevoir le designer. Chez lui, la simplicité est toujours à l’honneur. Le ton est doux et les objets jouent un rôle essentiel. Il réinvente l’espace, l’aménage pour en faire lieu vital, un rendez-vous avec soi-même. Il n’envahit pas, il suggère ; il apprivoise le regard et invite le corps à reprendre sa place en ces endroits privés du quotidien que sont nos appartements. De la même manière, il humanise le lieu de travail en le rendant intime.

Association des architectes paysagistes du Québec, texte Marie-Claude Robert

Au Canada, la profession d’architecte paysagiste a pris forme et force sous l’impulsion de Frederick Law Olmsted, concepteur du Parc du Mont-Royal et du célèbre Central Park, à New York. C’était vers 1875. Pour Olmsted, l'architecture du paysage intègre, dans une préoccupation globale, respect du milieu, amélioration du cadre de vie et valeur esthétique, et cela pour le bénéfice premier des moins nantis et d'un large public. Cette vision holistique influence encore aujourd'hui la façon de penser les espaces verts et de « composer » le paysage. Au premier abord, il peut être difficile d’imaginer l'architecture de paysage rimer avec le noyau « dur » de l'environnement que constituent le recyclage des sites industriels, la réhabilitation des sites naturels et la protection contre le bruit. Pourtant, l’urbanisation du territoire nous confronte dorénavant à ces préoccupations. Cela force l'architecture de paysage a innover dans un contexte ou les défis sont de taille - un climat nordique et continental, des budgets tres souvent restreints et des zones d’intervention vastes. Aménager les paysages, c'est aussi refléter une culture et constituer un patrimoine. On entre de cette façon dans le domaine des valeurs qui fondent notre société. Travaillant souvent dans la commande publique, l'archi-tecte paysagiste doit être attentif à l’importance de l'appropriation de ses projets par la collectivité. C est une médiation qui est difficile à gérer, mais qui est impérative. Les sites sont rarement vierges : ils ont un sens, une histoire, un passé. L'architecte paysagiste est en quelque sorte un relais. Que ce soit dans la restaura-tion d’un jardin ancien, dans le réaménagement d’un quai désaffecte ou d’un chemin historique, la « matière » patrimoniale est une source d’inspiration que l'aménagement doit respecter et intégrer. Directement branchée sur Ie promeneur, le baladeur, 1'explorateur, l'architecture de paysage a également accompagné l'évolution du tourisme « doux », au Québec. Parcs linéaires, réseaux cyclables, rues piétonnes, places, promenades riveraines ont intégré nos habitudes de vie. L'architecture de paysage a développé, au fil des projets, un langage et une expression typiques qui mêlent connaissance du milieu et plaisir de la détente. Enfin, l'architecture de paysage participe a l'exploration esthé-tique ; elle a des affinités naturelles avec l'art public. Dans nos villes, une abon-dance de sites permettent à l'archi-tecte paysagiste de déployer - par une mise en scène, des effets ludiques, une expression narrative, une position éthique - son questionnement sur le sens même de notre rapport à l'espace.

Salon international du design d'intérieur de Montréal (SIDIM)

Le SIDIM, la grande célébra-tion du design. Le Salon international du design d'intérieur de Montréal (SIDIM) fête cette année sa 15e édition ! Les 23 et 24 mai 2003, le seul grand salon montréalais axé sur le design ouvre au public les portes du Grand Hall de la Place Bonaventure. Plus de 300 exposants triés sur le volet -fabricants, distributeurs et designers : proposent, dans un environ- nettement distinctif : mobilier, éclairage, revêtements de sol et mu-raux, appareils sanitaires, acces-soires, matériaux, quincaillerie et robinetterie, audio-vidéo, portes et fenêtres... La source du design actuel, le meilleur de la production locale et internationale, à découvrir à votre propre rythme ou, pourquoi pas, en compagnie de votre designer. Envie de renouveau ? Besoin d’idées fraîches et de conseils sur mesure pour aménager ou rénover ? Le SIDIM vous offre des réponses éclairantes et des choix inspirants, et vous présente les spécialistes qui mettront leur talent au service de vos besoins. Résidence familiale, condo, loft, maison de campagne... vous aurez un coup de coeur pour les mises en scène lumineuses et la récolte de beaux objets. Un accent particulier est mis cette année sur la salle de bains, dernier lieu culte de nos intérieurs. Le SIDIM, c'est un peu comme un voyage. Vous partez à la rencontre des grandes influences du design. Vous goûtez l'entière liberté de circuler à votre guise, loin de la cohue, sans parcours obligatoire ni arrêts forcés. Vous établissez des échanges privilégiés avec des acteurs de la scène du design international. Tout cela en recueil-lant de précieux renseignements pour la réalisation de vos projets. Bienvenue aux plaisirs de la décou-verte. Bienvenue au SIDIM !

Commerce Design Montréal

Instauré en 1995 par la Ville de Montréal, ce concours récompense chaque année une vingtaine de commençants pour la qualité globale de l'aménagement de leur établis-sement réalise à l'aide d’un profes-sionnel qualifié. Commerce Design Montréal est dirigé par le Service de développement économique et urbain et produit par la Société de développement de Montreal, en partenariat avec I'Ordre des archi-tectes du Québec, la Société des designers d'intérieur du Québec et le Regroupement des centres-villes et artères commerciales.

Centre de design de l'Université du Québec à Montréal

Né en 1981 à l'initiative des professeurs de l’École de design, le Centre de design de l'Université du Québec à Montréal est devenu un lieu reconnu d’exposition et de débat contribuant à la valorisation du design, tant auprès de la communauté univer-sitaire qu’auprès des entreprises et du grand public. Le Centre accueille des expositions prestigieuses telles Architectures en France ; modernité et post-modernité, réalisée par le Centre Georges-Pompidou, où l'exposition du Art Directors Club de New York sur le design aux Pays-Bas... On y présente également des expositions entièrement originales, comme Montreal5, qui propose un portrait de cinq designers montréalais, Le Nouveau Montreal (16 projets urbains marquant dans le Vieux--Montréal) et L'affiche chinoise, 1921--2001, toutes invitées à circuler à l'étranger.

Université Concordia, département Design Art

L'Université Concordia offre deux programmes inno-vateurs lies au design, un baccalauréat en « Design Art » et un programme spécialise en image et son numériques, ainsi qu'un diplôme de deuxième cycle oriente vers le design et les nouvelles techno-logies. Le baccalauréat en « Design Art » est un programme unique qui met l'accent sur les multiples facettes du design. Les étudiants bénéficient d’une formation solide dans les domaines du design graphique, du design d’objets et de mobilier et du design lie aux multimédias et à la création de sites Web. le programme d'image et son numériques (baccalauréat, majeure) propose une formation dans un secteur en plein essor. II s'agit d'un nouveau programme où l’on déve-loppe une expertise en animation, en traitement de l'image et en arrange-ments sonores. Le diplôme d'études de deuxième cycle, intitule « Technologies numériques en design », offre aux candidats et aux candidates les ressources nécessaires pour approfondir leur expertise conceptuelle et technique relative aux nouvelles technologies numériques. II s'agit d'un programme de recherche d'un an qui se penche sur le potentiel des technologies numériques comme médium ou comme outil, au sein du processus de conception et en tant que forme d'expression. Le professeur Martin Racine indique que ces programmes sont en pleine expansion à l'Université Concordia et qu'ils at-tirent une clientèle internationale. Ses étudiants et étudiantes se sont d'ailleurs illustrés à maintes reprises au pavillon écodesign du Salon international du design d’intérieur de Montréal (SIDIM). Un nouveau pavillon pour la Faculté des Beaux-arts est actuel-lement en construction sur la rue Sainte-Catherine, coin Guy, et accueillera le Département de design dans des locaux exceptionnels et un environnement unique au centre -ville de Montreal. Les architectes du futur campus Sir George Williams - un pavillon qui intégrera génie, informatique et arts visuels - sont entre autres Kuwabara Payne McKenna Bumberg-Fichten.

Quartier international de Montréal (QIM)

Le Quartier international de Montréal est en pleine gesta-tion. On pourra apprécier certaines parties de son aménagement dans les prochaines semaines alors que d'autres sont prévues pour la mi-juin et en septembre 2003. Tour d'abord, ce qu'on appelle si gentiment le QIM est situ juste en face du Palais des congrès de Montréal. Il est délimité par la Place Bonaventure à l'ouest, la rue Saint--Urbain à l'est, le côté nord de l'avenue Viger au nord, et le côté sud des rues Saint-Antoine et Saint -Jacques au sud. Le QIM comprend le siège social de la Caisse de dépôt et placement du Québec, un prestigieux immeuble de verre et d'acier ; la future place Jean-Paul-Riopelle dédiée au peintre de renommée internationale et a sa précieuse sculpture, La Joute, réalisée dans les années 1970 ; Ie mobilier urbain (bancs, lampadaires, supports à vélo...) du designer industriel Michel Dallaire, la mise en lumière de l'éclairagiste urbain Gilles Arpin. La place Victoria mérite une attention toute particulière avec la restauration du monument a la reine Victoria (érigé en 1872) du sculpteur londonien Marshall Wood. On y propose une plaque d'art public, des jeux de fontaines et de lumières, tOur un réaménagement paysager de la place telle qu'elle se présentait au début du siècle. Soulignons enfin l'importante restauration et installation, au Square Victoria, des bronzes décoratifs du métro parisien, de style art nouveau, réalisés par le célèbre architecte français Hector Guimard et offerts en 1966 par André Malraux, alors qu'il était ministre français de la Culture ; pour souligner l'ouverture du métro de Montréal. Ne vous laissez pas prendre ! Il en existe des copies dans certaines métropoles, mais seuls les nôtres sont authentique-ment parisiens - à part ceux de Paris, cela va de soi ! le QIM plan-ifie aussi l'aménagement d'un cor-ridor culturel souterrain piétonnier où il mettra des niches présentoirs a la disposition des musées et autres organismes culturels.

Palais des congrès de Montréal, texte : Béatrice Laham

Qui a dit que le beau et le fonctionnel etaient irrécon-ciliables ? Certainement pas les architectes du nouveau Palais des congrès de Montréal, qui ont pris plaisir à relever ce défi en réalisant l'agrandissement et la modernisation du Palais. De grands espaces pour de grandes rencontres, voila la vision qui en a inspiré le concept archi-tectura !. C'est un édifice deux fois plus grand, trois fois plus éclairé et autrement plus festif et convivial qui colore maintenant le centre- ville de la métropole et y attire de plus en plus de congressistes. « Convivial, transparent et réso-lument actuel, le nouveau Palais sera ouvert vers l'extérieur, vers la ville et ses gens. Ce sera un Palais qui vit, un Palais qui fonctionne », annonce l'architecte concepteur, Mario Saia. On mise sur la trans-parence, sur la lumière, une approche qui se traduit bien par le choix des matériaux. L'immense et surpre-nante façade en panneaux de verre colore en est sans aucun doute l'expression la plus concrète : en plus de plonger le Quartier interna-tional de Montréal dans un festival de couleurs, elle unifie Ie Palais et sa ville, De l’intérieur, on assiste a I'animation de la ville ; de I'extérieur, on découvre la belle agitation d'un lieu de rencontre, d'échanges et de communication. Cependant, si le nouveau Palais égaye le visage de tout un quartier, il offre aussi deux fois plus d'espace d'exposition. Grâce aux 240 millions de dollars investis par le gouvernement du Québec dans les travaux d'a-grandissement et de modernisation - qui en ont fait l'un des grands projets économiques de l'heure - le Palais peut désormais accueillir des congrès de grande envergure et tenir simultanément deux événements d’importance.

UN PALAIS INTEGRE A LA VILLE

Grand projet de réaménagement urbain et l'un des pôles stratégiques de croissance de la métropole, le Palais des congres de Montréal est un acteur important du Quartier in-ternational. En s'agrandissant, il a permis de raccommoder le tissu urbain déchiré dans le passé par la construction de l'autoroute Ville--Marie, redonnant sa cohérence à tout un quartier. D'autre part, en élevant sa façade multicolore du côté de la place Jean-Paul--Riopelle (rue De Bleury), face au nouveau bureau d'affaires de CDP Capital et de biais avec le Centre de commerce mondial, le Palais participe à la création d’une nouvelle place publique qui sera ornée d’une œuvre du grand artiste québécois Jean-Paul-Riopelle. Le projet d'agrandis-sement prévoyait également mettre en valeur la diversité des quartiers montréalais qui entourent Ie Palais. C'est pourquoi chacune des façades du Palais agrandi a sa propre personnalité, de façon à s'harmoniser au quartier auquel elle fait face. Au total, trois siècles d'histoire peuvent se lire sur les murs de l’édifice. Dans cet esprit, la façade Saint-Antoine, qui constitue l'interface avec le quartier historique, intègre trois immeubles patrimoniaux : l'édifice Rogers and King, construit en 1885 ; la caserne de pompiers no 20, datant de 1908 et signée Louis-Roch Montbriand ; et Ie Tramways Building, un bâtiment de style art déco bâti en 1928. Pour sa part, la façade Saint-Urbain, typique de l'archi-tecture de la fin des années 1970, le béton y étant a l'honneur, met en valeur Ie bâtiment d'origine conçu par Victor Prus. Les architectes ont tenu a souligner le haut niveau de créa-tivité des Québécois en intégrant largement les oeuvres d'art dans la réalisation du bâtiment. C'est ainsi qu’un diptyque pixelisé se partage entre la grande et la petite verrière et qu’une création s’inspirant du land art recouvre le toit, en plus des 15 oeuvres qui occupaient déjà les espaces du Palais d’origine. Par ailleurs deux aménagements paysagers signés Claude Cormier renforcent la nouvelle personnalité toute en couleurs du Palais. D’abord, le jardin Nature légère/Lipstick Forest, situé dans le Hall De Bleury, est constitué de 52 reproductions en béton d’arbres de l’avenue du Parc, qu’on a habillé de rose. De son côté, l’Esplanade offre un jardin de pommetiers décoratifs (arbre emblème de Montréal) se dressant dans 31 monticules de terre ovales reliés par des sentier en pierre. La floraison en mais est un grand moment.

La Cité Multimédia, texte Isabelle Giasson

La Cité Multimédia : mission accomplie ! La Cité Multimédia de Montréal est un regroupement d'entreprises actives dans les domaines des technologies de l'information et du multimédia. Ces entreprises ont élu domicile dans des édifices désignés, situés dans le Faubourg des Récollets. Les dirigeants et promoteurs de la Cité Multimédia de Montréal ont en effet réhabilité le Faubourg des Récollets en y créant un envi-ronnement urbain complet qui intègre les résidents actuels et les employés des entreprises déjà présentes dans Ie quartier, et qui laisse place a de nouveaux com-merces, services et développements résidentiels. Ce projet de réhabilita-tion urbaine a d'ailleurs remporte le 3e prix interna-tional au concours Métro-polis 2002 pour son apport a la création d'emploi et à la qualité de vie des citoyens montréalais. Le développe-ment du parc d'entreprises se fait dans Ie respect du patrimoine historique et culturel existant, et notamment des grandes caractéristiques urba-nistiques du quartier et de l’architecture des édifices qui en font toujours partie. Soucieux de créer un véritable milieu de vie, complet et diversifié, les promo-teurs de la Cité Multimédia ont confié à des équipes distinctes la conception de chacune des huit phases du projet. Ainsi, chaque bâtiment a son architecte, ce qui lui donne une identité propre. La réalisation de ce vaste projet met à contribution plus de 100 professionnels, venus de six firmes d’architectes et douze firmes d’ingénieurs. Cet effort collectif permet de créer, au bénéfice des entreprises locataires et de leurs milliers d'employés, un environ-nement agréable que viendront progressivement desservir des com-merces intéressés a cette clientèle jeune, scolarisée, créative et branchée.

Le succès de la Cité Multimédia atteste a lui seul de son formidable apport a l’économie du savoir mon-tréalaise ; un projet gagnant-gagnant où la croissance des entreprises se conjugue au développement du jeune talent québécois, dans un con-texte de revalorisation urbaine et de nouvelle économie. Le gouvernement du Québec, la Ville de Montréal, les investisseurs institu-tionnels comme la SITQ et SOLIM ont partagé une vision audacieuse et mise sur un secteur émergent. Ce projet illustre que la mise en commun de ces ressources cons-titue un levier significatif pour ce secteur de l'économie. Cet engage-ment des plus appropriés aura permis d'ancrer solidement les technologies de l'information au Québec. Ce quartier unique, au cœur de la création architecturale contemporaine de Montréal, vaut assurément le détour !

Revue de presse 2004

Arts visuels, Journal de Montréal, Weekend, 24 juillet 2004, Journaliste : Paul Villeneuve.

MAJELLART, virtuelle et réelle

Majellart est une galerie d’art originale et bioen de son temps. D”abord virtuelle, on peut donc la visiter sur internet, mais on peut aussi rencontrer ses artites et découvrir leurs oeuvres dans des lieux différents.

Doris Majella Blanchet Vasiloff est l’initiatrice de cette galerie particulière qui permet en fait à ses artistes d’exposer et de vendre leurs oeuvres en ligne, tout au long de l’année et, de plus, de les présenter au public, à chaque saison, dans les lieux qui ont pignon sur rue.

Majellart présente d’ailleurs son exposition d’été, jusqu’au 30 juillet, à l’espace In Vivo, dans le Vieux-Montréal. On peut y admirer des œuvres de Léo Ayotte, Stéphanie Bush, Marc Chatelle, Michel Charland, Pierrot Chéry, Paul Colpron, Monique Crépault, Alain Daignault, Jorge Davial, Robert Deschênes, Jean Marcel Dumontier, François Fournier, Tony Gaudette (Gaud), Hoang Si Hao, Mattew McCow, André Michel, Janusz Migacz, Berge Missakian, Magdeleine Morin, Louisa Nicol, Guy Paquin, Michel Picotte, Michel Pouliot, Armand Tatossian, Gérard tremblay et Zilon Sonic.

Cette exposition, qui regroupe des œuvres en art figuratif, abstrait, naif et primitif, ainsi que de l’art mosaique et des sculptures, est la troisième de Majellart, dont ce sera le premier anniversaire en août prochain. Mme Vasiloff souligne que Majellart n’est pas une vitrine pour artistes dans le web, mais bel et bien une galerie d’art.

‘’ Je m’occupe de mes artistes. Je veux les faire connaître ici aussi bien qu’à l’étranger, ou je tente de dénicher des galeries qui seraient intéressées à les reprsésenter. Chez Majellart, on présentre au public des artistes dont les œuvres ne s’inscrivent pas dans un marché qu’on pourrait qualifier de touristique’’, précise-t-elle.

Fière de ses artistes

Doris Majella Blanchet Vasiloff a déjè œuvré à la télévison, notamment à titre d’animatrice de l’émission pour les jeunes Pleximag, présentée sur les ondes de Télé-Métropole ( aujourd’hui TVA). Elle a été journaliste à Radio-Canada et réalisatrice à TV5. A New York, ou elle a vécu par la suite pendant 3 années , elle a effectué des stages au Metropolitain Museum of Art ainsi qu’à la Asia Society Musuem. À son retour à Montréal, elle a travaillé pour la revue d’art Parcours et a fondé sa galerie d’art virtuelle (www.majellart.com).

Mme Vasiloff est fière de ses artistes, dont le sculpteur sur bois Paul Colpron et la peintre Stéphanie Bush. ‘Colpron est un nom à retenir. Sa montée est fulgurante. Je le représenterai bientôt aux Etats-Unis. Stéphanie Bush nous a pour sa part fait honneur à la biennale de Florence 2003 en Italie, ou elle a remporté le 4ièeme prix en dessin. C’est un prix très important parce que cet événement met en compétition des artistesdes Etats-Unis, du japon, de la France, l’Allemagne… C’est un prix re reconnaissance internationale’’, conclut-elle Autre article paru : Gazette, Montreal, July 15, 2004, URBAN LIFE, New art in Old Montreal, editor Doug Sweet, special by Alyson Grant.

L’Express d’Outremont, 20 mai 2004, Arts & Spectacles, journaliste, Maxime Labrie.

Expostion virtuelle d’art visuel : La galerie d’art virtuelle Majellart.com a présenté une exposition bien réelle, intitulée Le Printemps Majellart, au début du mois de mai. Les creations d’une série d’artistes d’ici et d’ailleurs don’t celles des Outremontaises France D’Aragon et Monique Crépault, étaient regroupées à l’Espace Ars Longa de l,avenue Mont-Royal. Comme le veut la nouvelles tendance, les oeuvres peuvent être vue sur Internet. ‘’Le virtuel, c,est beaucoup plus physique que l’on ne l’imagine, explique la galeriste Doris Blanchet Vasiloff. Les contacts visuela se transforment vite en contacts téléphoniques et les rencontres et expositions réelles ne tardent pas à suivre. C’est la nouvelle tendance anew York. Pour y avoir vécu, ouvrir une galerie coûte cher et c’est le moyen qui est désormais utilisé.’’

En tapant www.majellart.com, il est donc possible de voir en ligne les tableaux figuratifs de France D’Aragon ainsi que les sculptures de terra cotta de Monique Crépault. Une huile sur toile du peintre Marc Chatelle, représentant fidèlement le Théâtre Outremont tel qu’il était dans les années 1950, s’y retrouve également. L’artiste a travaillé à partir d’archives de l’arrondissement pour réaliser son tableau.

Journal de Montréal, 23 ocotbre 2004, Arts visuels, journaliste, Paul Villeneuve.

L’automne Majellart arrive : Bien nommé parce que Doris Blanchet Vasiloff, qui a fondé la galerie Majellart en 2003, présente des expositions saisonnières des oeuvres de ses artistes dans différentes galleries.Pour l’exposition de cet automne qui se poursuit jsuqu’au 14 novermbre, elle a donc choisit de s’installer à nouveau dans le Vieux-Montréal. Majellart est d’abord une galerie d’art virtuelle ( www.majellart.com) qui représente de nombreux artistes professionnles renommés et aussi des artistes en début de carrière. Doris Blanchet Vasiloff, qui a déjà œuvré à la télévision à titre d’animatrice et de journaliste, a par la suite fait des stages au Metropolitain Museum of Art ainsi qu’à la Asia Society Museum à New York. A son retour Doris a écrits des articles dans des revues d’art et a fondé sa galerie d’art virtuelle. BLACK&WHITE. À l’occasion de la présente exposition, la galeriste est fière de présenter le travail d’artistes qui se sont récemment joints à Majellart, dont celui du duo Black and White, formé de Krista Bursey et Jason Wasserman. L’œuvre spectaculaire de In Corpus, permet de découvrir le talent et l’originalité de ces deux jeunes artistes et designers qui oeuvrent dasn la conception de sites Web, en photographie, design de mode, multi-média et performances. Majellart présente aussi les œuvres récentes de Simonm Dutil-Paquette, Jean Martel et Indra Singh.

 



 

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